MAJ février 2009: Espagne – 2 adolescentes hospitalisées après avoir reçu leur première dose de Gardasil.
Ouep. Je suis décidée, armée de juste ma bonne volontée, j’entre en guerre officiellement contre la campagne de vaccination au Gardasil pour nos petites filles. De koissé ? Hein? Je vous explique, et si d’avance vous ne vous sentez pas concerné par la santé de nos petites filles, donnez vous même pas la peine de lire.
Le VPH -virus du papillome humain- c’est la maladie visée par le vaccin. Comment on se retrouve avec ça ? Simple. Chaque fois qu’une femme change de partenaire sexuel et n’utilise pas de condom, elle se met à risque. Il arrive quoi une fois qu’on a ça? Des cellules cancéreuses, pré-cancéreuses, ça dépends, au col de l’utérus. Si vous passez le PAP test régulièrement, vous vous en tirez bien. Sinon bien… ça se développe à votre insu. 400 femmes meurent du cancer du col de l’utérus à chaque année. N’allez pas vous croire à l’abris quand vous vous faites finalement un conjoint stable, puisqu’il est lui même porteur mais sans effet pour lui, c’est vous qui écopez.
La compagnie Merk Frosst a mis au point ce vaccin. Le Gardasil. Un des problème c’est que le Gardasil immunise contre deux souches seulement du VPH responsable de 70% des cas de cancer. Un faux sentiment de sécurité créé par le vaccin risque d’être à la base d’une augmentation des cas de MTS ou ITSS, selon votre génération. Accronymes différents, même combat. Parce qu’il est clair qu’une fois vaccinée, une petite fille se sent tellement plus à l’abris, fait un peu moins attention, et…surprise ! Se retrouve avec une MTS, ou une grossesse non désirée, ou une des formes du VPH non contrôlée par le vaccin. Merk Frosst, c’est ceux qui ont perdus des millions avec le scandale du Vioxx, pour vous situer.
Cette campagne de vaccination sera mise en marché en septembre 2008. Dans les écoles. Au primaire. On va vacciner les petites filles de 9 ans. 4 ième année. Au lieu de leur donner de l’information, de faire de la prévention, de leur apporter d’autres façons de se valoriser que dans l’hypersexualisation, on va les vacciner et les laisser penser qu’elles sont blindées. Au lieu de faire de la prévention, on fait de la médicalisation. En 4 ième année, nos petites filles reçoivent aussi un rappel du vaccin contre la picote, et le vaccin contre l’hépatite. Aucune donnée sur les effets combinés de ces vaccins dans le même petit corps. Pas plus sur la durée d’efficacité du vaccin, ni sur ses effets à long terme. Rien. On va laisser le Ministère de la santée et Merk Frosst se servir de nos petites filles pour finaliser leur étude??? Je ne signerai de chèque en blanc à personne sur la santé ou la vie de ma fille. Jamais.
Le milieu scolaire n’a pas de ressource. Les infirmières ont désertées la plupart des écoles primaires. L’initiation à la sexualité est faite en classe, par le professeur régulier, à titre d’acquisition de compétence transversale dans certain cas. Les enseignants n’ont pas tous les connaissances, les outils, l’intérêt, la facilité de parler sexualité avec des enfants. On a retiré les spécialistes du dossier, faute de budget. En septembre 2008 l’école va embarquer dans la campagne de vaccination, va permettre que nos filles servent de cobayes. Peut-on blâmer l’école? Ou le Ministère de l’éducation? Ou le Ministère de la santé? Ou les parents pour avoir laissé aller sans s’informer, sans agir, sans même réagir?
C’est sur les épaules des mamans le plus souvent que repose le poids de la décision, parce que c’est à nous que ce type de cancer fait peur. La campagne de Merk Frosst fait peur, le Ministère l’endosse. Si on ne fait pas vacciner, on offre pas à notre fille toutes les armes pour se protéger contre un cancer. Personne ne souhaite voir sa fille atteinte d’un cancer, évidemment. Pourtant moi, je n’ai pas envie que la mienne serve de guinea pig à Merk Frosst. La génération des 9-15 ans n’est pas la plus à risque, pourant c’est elle qu’on vaccine en premier lieu. Je me demande combien la compagnie touche pour chaque vaccin. Malgré l’absence d’épidémie donc l’absence d’urgence, on médicalise. C’est à l’envers du gros bon sens. C’est le temps de la prévention, de l’information, de la révision des ressources qui entourent nos filles. J’en ai assez des campagnes de peur.
Il existe une seule façon efficace à 100% de ne pas être atteinte du VPH. Combiner stabilité de partenaire et condom. Il existe une seule façon efficace et gratuite de dépister le VPH. Le PAP test. En considérant que même les femmes vaccinées devront avoir recours au PAP test à titre préventif, ne serait-il pas plus logique d’assurer l’accessibilité à un médecin de famille et un suivit médical adéquat pour toutes ? Il est important de se souvenir que le vaccin protège de façon incomplète. Il serait triste que se pensant immunisée à vie les femmes cessent le dépistage. Déjà 400 femmes meurent du cancer du col à chaque année, on ne voudrait pas voir ce nombre augmenter ironiquement à cause du faux sentiment de sécurité procuré par le Gardasil.
Mais que peut-on faire? S’informer d’abord et en parler, partout, pour que toutes les mamans soient au courant de l’incohérence à laquelle on veut soumettre nos filles. Il y a déjà des organismes qui dénoncent cette campagne de vaccination. D’autres vont suivre. Il faut maintenant des mamans qui en parle au comité d’école, au professeur, au directeur, à la maison de jeunes, des mamans qui refuseront que leurs filles servent de cobaye, des mamans qui croiront que la communication devrait primer, au lieu de confier le problème à régler à des compagnies qui vont s’emplir les poches.
Je vous laisse sur une tonne de liens. Si jamais certaines d’entres vous se sentent concernées, vous pouvez écrire aux organismes un petit courriel d’appuis, et si en plus l’envie nous prend de nous mobiliser, certains de ces organisme ont déjà des plans en attente. Moi je suis prête à beaucoup pour éviter qu’on vaccine inutilement et aveuglément toute une génération de femmes. Je refuse que ma fille soit inutilement vaccinée, et je refuse que d’autres aussi le soient faute d’information vérifiées données à leurs parents.
Réseau québécois d’action pour la santé des Femmes
Leur communiqué contre le Gardasil (pdf automatique)
Fédération du Québec pour le planning des naissances
Leur dossier sur le VPH
Le regroupement des maisons de jeunes du Québec
Leur communiqué contre la campagne de vaccination
Santé Canada autorise le Gardasil
Merk Frosst vous permet de télécharger la monographie complète du Gardasil
Article Cyberpresse sur le Gardasil









J’ai une fille. De 5 ans. Et si elle était admissible au vaccin, je lui ferais donner. J’ai aussi une “belle-Fille” de 13 ans, et si j’avais mon mot à dire, elle aussi serait vaccinée. Pourquoi? Parce que j’ai trop vu de gens autour de moi mourir de cette saloperie. Parce que j’ai été de cette génération où la pilule était 1000 fois plus forte qu’aujourd’hui, et que malgré tout, nous étions prêtes à la prendre pour être “libres” et que nous étions aussi des “testeuses involontaires”, parce que même vaccinée, ma fille aura droit à une éducation la responsabilisant par rapport à sa sexualité. De mauvaises raisons? Peut-être. Mais autant je me méfie des compagnies pharmaceutiques, autant je me méfie des discours alternatifs… Ceci étant dit, je peux comprendre tes réticences, et celles de beaucoup de femmes.
MJ: Avant même d’avoir fait de la lecture sur le sujet, j’étais contre ce vaccin. Dès la première fois que j’en ai entendu parler je me révoltait. Profondément, dans ma fibre de mère et de femme, ça me criait l’incohérence de l’acte. Les liens et les arguments que j’ai mis ici sont ceux qui arrivent le mieux à expliquer pourquoi je suis si contre, parce que juste dire je suis contre, c’était pas assez.
Ceci étant dit, je suis rassurée d’entendre parler de responsabilisation. Y a pas de vaccin pour ça? Je serais pour, je t’assure !
S’il y avait un vaccin pour la responsabilisation, j’en prendrais une caisse!
J’ai eu le même questionnement sur toute la vaccination, y compris celle recommandée par le carnet de santé. On a fait des liens, plus ou moins solides, avec l’apparition de l’autisme et le RRO. J’ai lu, discuté, et j’en suis venue à la conclusion que je préférais faire vacciner ma fille plutôt que de risquer qu’elle ne devienne un vecteur pour une épidémie. Le raisonnement est tendencieux, je te l’accorde. Mais je vois ce vaccin comme une assurance. Et puis, j’ai été longtemps en contact avec de jeunes mères célibataires, et j’ai perdu toutes mes illusions: le condom lavé et réutilisé, la boîte de contraceptifs qu’on partage à 3 copines, le “saranwrap” qui sert de condom, ce ne sont pas des mythes urbains! Il n’y a pas de situations parfaites, et peut-être n’est-ce pas la meilleure décision. Mais j’aurai l’impression de lui avoir donné une chance, j’imagine.
Je fais une grosse différence entre une épidémie de grippe ne pouvant être arrêtée que par un vaccin (ou l’isolement total) et des cas de cancer qui pourraient aussi être grandement diminué par des moyens presques gratuits, qui favoriseraient en plus de la communication parents-enfants une meilleure connaissance de soi, de son corps, de ses valeurs, de ses choix de vie. C’est là que je m’insurge, qu’un vaccin vienne prendre ce rôle et même procurer un faux sentiment d’immunité.
Et ne va pas penser que je tente de te faire changer d’idée, au contraire, j’apprécie l’échange !
C’est en effet une discussion passionnante: ne dit-on pas que du choc des idées naît la lumière? Mon but n’est pas non plus de te faire changer d’idée…:-) Tu vois, je n’arrive pas à penser que de faire vacciner ma fille me, ou la, décharge de la responsabilité qui est associée au fait d’avoir une vie sexuelle active. Je suis de la génération avant le VIH, où on pouvait baiser sans crainte, si ce n’est que de tomber enceinte.Et pourtant, je ne baisais pas tout ce qui bouge, parce qu’on m’avait inculqué l’idée qu’on fait l’amour par amour, et pas seulement par désir.
Si les parents, et les mères en particulier, pensent réellement qu’en faisant donner un vaccin, leurs filles seront totalement protégées, c’est peut-être que là comme ailleurs, nous avons abdiqué nos responsabilités d’éducation. Je ne demande pas à l’école de ma fille de l’”élever” et d’en faire une citoyenne responsable, je lui demande de lui donner les bases pour en faire une adulte qui saura lire, écrire, calculer et réfléchir. Pour le reste, c’est ma job! C’est pour ça que je m’insurge un peu contre le discours “alternatif”: on diabolise l’ennemi, dans ce cas-ci la compagnie pharmaceutique, parce que ça frappe l’imagination. Mais la responsabilisation du parent, elle est où?
Nous en avons une responsabilité, nous avons surtout celle que nous voulons bien nous donner. Je ne prétends pas que ce sera le cas de tous les parents, mais je sais, et surement que tu peux imager ici quelques parents de ta connaissance, que c’est trop facile d’abdiquer. Trop facile de dire que les enfants savent plus écrire parce qu’à l’école on ne leur apprend plus, au lieu de dire “oops, on aurait peut-être pu faire un effort à la maison”.
L’autre argument, et je ne tente pas de diaboliser les cies pharmaceutiques, c’est que l’étude est incomplète. Je l’ai lue la monographie, j’ai vraiment fait les efforts pour comprendre. J’ai cherché des réponses à mes questions, j’en ai pas trouvé. Il y a trop de zones grises. Pas de preuves “pour” mais pas non plus de preuves “contre”. Dans le doute je m’abstiens. Je veux qu’on me dise la durée de l’effet de ce vaccin, quitte à ce que ce soit aussi imprécis que pour un vaccin contre le tétanos, ou alors je veux qu’on me dise avec certitude absolue que les décès qui ont eu lieu en cours d’étude serait arrivé en dehors de l’étude aussi, que le vaccin n’y est absolument pour rien. On ne peut que me dire qu’on pense qu’il n’y est pour rien. Puis tant que je connais une autre méthode, la prévention, l’information, la responsabilisation, la communication, tant que ceci fonctionnera et pourra garder le VPH loin de ma fille avec autant de chances que le vaccin – on est quand même qu’à 70%- je choisirai la méthode sans aiguille. Je dirais que combiner les deux ne me garanti pas que je double ses chances, du moins pas pour le moment.
Et puis on a pas encore réglé l’acces au médecin de famille qu’il leur faudra de toute façon à ces jeunes filles. On a pas non plus réglé l’importance du dépistage. Ni l’absence d’information en matière sexuelle dans les écoles, l’acces aux infirmières que nous on avait mais que cette génération n’a qu’à très petite dose. Ce que je vois c’est pleins d’autres problèmes qu’on tente de minimiser avec un seul vaccin.
Quand je dis que c’est thérapeutique c’t'e blog !
Tu as raison sur bien des points. C’est une question de pile ou face: dans le doute, je fonce plutôt que de m’abstenir! Non, on a pas réglé la question des médecins de famille, pas plus que de l’information et de la sensibilisation, mais dis-moi, combien d’entre nous faisons l’auto-examen des seins, même si on sait qu’en théorie, ça sauve des vies? Et puis, des certitudes à 100%, je n’en ai pas non plus: j’ai refusé que ma fille ait le vaccin contre la varicelle, parce que j’ai eu cette saloperie à 30 ans et je ne le souhaite à personne. Je voulais qu’elle l’attrape jeune, alors que c’est plus facile, semble-t-il. Or, malgré une épidémie à la gardo, elle n’a pas fait le moindre petit bouton. Sur la recommandation du pédiatre, je lui ai fait donner avant qu’elle ne commence l’école. Mais j’ai refusé celui qui prétendait réduire le risque d’otite: ma fille n’en a jamais fait.
Mon jugement est probablement biaisé: j’ai vu des gens près de moi recevoir des chimiothérapies expérimentales, qui n’avaient pas fait leurs preuves non plus, mais qui ont prolongé leur vie un peu. Pas guéris, mais avec une espérance de vie un peu plus longue qui leur a permis de fermer la boucle.
T’as raison, c’est vachement thérapeutique, c’te blog!
Je suis obligée d’admettre faire mon auto examen des seins, ce qui me fait croire au moins une fois par mois que j’ai une bosse au sein. Chum dit que je suis hypocondriaque, weyons donc.
Mais depuis que je me suis rendu compte qu’en spm, moins de café et un anti inflamatoire enlève la douleur aux seins, je ne m’en fait pas trop avec ça, bosse ou pas.
Tu vois moi c’est le vaccin contre la méningite que j’ai pas fait donner à Puce. Au moment de …ahem… “l’épidémie”, (en 2000 ? 2001?? ) elle était avec moi, pas à la garderie, il n’y avait que très peu de chances qu’elle rencontre un de ces virus, et qu’elle soit affectée sans que je ne puisse voir l’évolution de la chose. Pour la varicelle, ben elle l’a eu avant l’arrivée du vaccin, j’ai donc pas eu à me questionner là dessus.
Mon jugement est sûrement biaisé aussi, mais à l’opposé du tien. Je n’approuve pas les traitements qui prolongent l’agonie. Je ne me considère pas défaitiste pour autant.
Mine de rien pendant cette discussion tout l’après-midi, j’ai fait le ménage que je m’étais promis de faire dans le salon. Le faire en réfléchissant et en discutant ça m’a permis de trouver ça moins plate !
Je n’ai pas le temps de lire toute votre discussion, mais je tenais à dire que, comme toi La Félée, j’étais contre ce vaccin dès que j’ai appris son existence. Pour moi, je sais c’est scandaleux dire ça, 400 décès annuellement c’est peu si on compare avec d’autres maladies et d’autres cancers. Ce nombre pourrait rapidement diminuer avec un peu d’information sur le PAP test.
Le vrai scandale pour moi ce sont les sommes astronomiques qui seront dépensées pour cette campagne de vaccination. Ce n’est même pas LE MEILLEUR moyen de se protéger du virus. Il n’y a pas meilleur argument selon moi.
LE meilleur moyen de s’en protéger, je dirais que c’est juste de garder les jambes collées.
Hein?
Ah oui, le PAP test, 100% le PAP test. Un accès à des médecins de famille pour toutes, de la sensibilisation, de la prévention. Je me répète.
La somme investie sur la campagne de pub pour le vaccin, je voudrais la voir investie sur une campagne d’information chez les jeunes.
C’est affreux ce vaccin ! Je me dois de dire que je suis tout à fait contre ! Après lecture de ce texte et quelques autres sur le net, je suis frustrée, sur le cul de voir que ce sera encore un autre truc mal compris et surtout super mal utilisé !!!
À date, quelques maisons de jeunes en parlent à leur clientèle, mais je pense bien qu’ils faut parler aux parents aussi.
[...] le blogue de La Félée, elle nous présente une campagne de vaccination pour les jeunes filles qui est prévue pour [...]
[...] le blogue de La Félée, elle nous présente une campagne de vaccination pour les jeunes filles qui est prévue pour [...]
Toc Toc Toc. ”Oui , ici Merk Frost… Nous avons des vaccins à tester sur vos jeunes… Quelques millions et des poussières…”
Le gouvernement : ”No problemo, ou cé qu’ on signe?”
Le Csss (santé services sociaux) : Toc toc toc.”On a un urgent besoin de suivi, de soutient pour des jeunes aux prises avec des problèmes sévères dans les écoles, sans compter les soins psychiatriques qui auraient grandement besoin de ressources dans des délais convenables et à proximité de leur lieu de résidence…”
Le gourvernement : ”Non mais, vous nous prenez pour qui, vous savez ben que si on aurait de l’argent on vous en donnerait!”
[...] 6, 2008 par lafelee Vous savez, je l’ai écrit déjà, je suis contre le vaccin Gardasil. C’est même pas pour le plaisir d’avoir une opinion [...]
[...] à Lina B Moreco et à La Fêlée pour avoir attiré mon attention sur cette question de santé publique et de protection du [...]
Bonjour
Je viens tout juste de terminer un documentaire, Intitulé Silence on vaccine, qui rapporte les effets secondaires des vaccinations en général et des maladies dégénératives qui en sont issues. Une enquête qui a duré presque deux ans et demi et que j’ai touné au Canada, aux USA et en France.
Je vous invite à visiter les liens suivants pour en savoir davantage sur le sujet de mon film.
SITE ONF : http://www.onf.ca/silenceonvaccine
MON BLOGUE : http://linabmoreco.wordpress.com
YOUTUBE : http://www.youtube.com/watch?v=RlGXYsBcmPU&NR=1
SILENCE, ON VACCINE
Un film documentaire de Lina B Moreco, un film à voir absolument – sur les effets secondaires de la vaccination .
BLOGUE : http://linabmoreco.wordpress.com
ONF : http://www.onf.ca/silenceonvaccine
YOUTUBE : http://www.youtube.com/watch?v=RlGXYsBcmPU&NR=1
Un film qui brise le silence et la solitude des personnes atteintes d’effets secondaires de la vaccination
Merci de passer le mot et de faire en sorte que ce film reste un film vivant.
Lina B Moreco
mailto:vaccinedoc@hotmail.com
[...] à Lina B Moreco et à La Fêlée pour avoir attiré mon attention sur cette question de santé publique et de protection du [...]
[...] à Lina B Moreco et à La Fêlée pour avoir attiré mon attention sur cette question de santé publique et de protection du [...]
Bonjour,
L’exemple que vous donnez – l’article sur les deux jeunes Espagnoles – est paru sur Pharmacritique, site qui réunit une cinquantaine d’articles critiques de sources médicales sur le Gardasil, sur les conflits d’intérêts et sur la désinformation par les laboratoires Merck et Sanofi Pasteur MSD. Les articles sont accessibles à partir de la liste des catégories à gauche.
bonne continuation!
Une lectrice