J’essayais de te décrire tantôt à une amie, de trouver les mots pour dire combien tu es si rassurant pour moi. Bien entendu je ne trouvais pas. Parce qu’on a beau dire que ce qui se conçoit bien s’énonce bien, tu connais mes talents en communication…à l’opposé des tiens. Je me suis contentée de bafouiller un “il est fait fort”, qui ne dépeint pas à moitié tout ce que j’avais envie de dire. Tu sais, quand les mots…
Tu vois, quand je dis que tu es fort, bien que je sache que tu déplaces les laveuses comme pas un, je pense à ton autre force, celle en dedans, celle qui efface ma peur, me tient la main, me pousse vers le haut, me reçoit quand je tombe, me réconforte, me réchauffe le coeur. Celle là même qui te permet en même temps de souvent marcher face contre le vent et de continuer d’avancer quand même.
Je t’ai déjà dis combien j’admirais ta droiture. C’est encore vrai. Tiens comme ce matin je regardais la fin d’un film en déjeunant, les 3 mousquetaires (John Malkovich faisait un mousquetaire
). Me semble que t’aurais fait un bon mousquetaire. Je sais que tu n’hésiterais pas à te prendre un coup d’épée pour sauver quelqu’un d’autre que toi. T’aura beau me faire ta face de gars gêné, je sais que tu le ferais.
Les mousquetaires sont morts au combat eux, avec leur honneur plutôt que dans leur pisse de vieillard honteux, mais sont mort quand même. Toi t’a pas le droit de me faire ça, je te laisserai pas. Parce que tu es de ceux-là, un de ces rares mousquetaires qui existent encore et qui ont juste troqué la cape et l’épée contre une cravate et un portable. Je me demande s’il existe des mousquetaires qui sont mort vieux et heureux. Il faut qu’il y en ait un. Au moins un.









ET bien si tu dis que la communication ce n’est pas ton fort… disons que dans l’écrit, tu t’en sors pas mal bien!
J’appuie mercredie et je rajoute à mon ami:
Je t’aime mec! Slack donc un brin
Moi non plus j ai rien a rajouter mais belle communication écrite par contre
Il y avait Philippe Noiret, en vieux mousquetaire, dans un film dont j’oublie le titre, mais ça doit dater d’une quinzaine d’années…
Hmmm, ‘la fille de d’Artagnan, 1994′. Merci google!
AH ! Merci Google ET Dépoussiéré!
Chérie, j’ai regardé là autour de moi, pour ta gageure sur l’importance de ma longévité, c’est à 1000 contre 1, toi lol! Je t’aime, aujourd’hui et tous les autres cadeaux de jour que la vie me donne sur le temps emprunté à mes conneries!
Très joli billet.. ta “maladresse” avec les mots est très touchante, chère Félée!!!!
mais… TOUS les mousquetaires de Dumas ont fini vieux et heureux… alors, tu vois, vous avez encore du bonheur devant vous… allez, j’arrête j’vas chialer, c’est mon côté Porthos…
Mouaaaah ! ça c’est de la déclaration ou j’m'apelle plus Diane-Eve ! Tu n’arrives peut-être pas à faire danser les mots si facilement que d’autres (et c’est seulement toi qui le dit) mais tu viens quand même de nous faire pâlir à l’envie d’avoir nous aussi un mousquetaire à la maison !
Sois heureuse et profites de chaque minutes passées avec lui. et pi ouiiiiiiii, y’a des mousquetaires qui ont vécu très très vieux !
Le quatrième… peut-être a-t-il fini ses jours dans la vieillesse?
Parce que tout le monde sait que les mousquetaires étaient 4.
Le mousquetaire le plusss heureux rendu très très vieux dans les bras de sa femme, ce sera le tien, j’ai aucun doute
Très beau ton billet
c’est beau l’amour, ta plume décrit bien tes sentiments, continue d’écrire!
Fait deux jours que je regarde vos commentaires, que jeme dis que je serais fine de vous répondre à chacun… mais que le billet là, il est un peu “tourneboulant”, alors je vais juste vous dire merci de votre passage, de vos bons mots, et de votre positivisme qu’on emmagasine comme des provisions.