Tu vois là il fait silence. Pas comme les silences de quand tu es absent, pas comme les silences de quand tu es trop préoccupé, pas non plus comme les silences de quand je suis fâchée. Juste un silence, un bon, comme on les aime. Dans le silence comme ça, ma mémoire revient. Tu sais comment elle est ma mémoire….et si là tu arrêtais de jacasser… Le silence me ramène ce calme que j’aime tant et qui manque à notre vie trop souvent…J’aime que tu sois dans mon silence.
Je voudrais te le présenter celui que j’aime. Je voudrais que tu le connaisses de la façon dont je le connais. Oh je sais…je voudrais, je voudrais bien des choses, je voudrais un miracle aussi des fois, mais je voudrais quand même que tu le vois comme je le vois mon homme. Que tu puisse le trouver aussi craquant, aussi charmant, aussi beau et parfait dans son imperfection, aussi rassurant et fort. Que tu lui accordes aussi le droit de se tromper, même le droit de dire c’est assez. Que tu sois aussi généreux avec lui que tu ne l’es avec moi.
Tu vois tantôt, tu faisais le plein d’essence et moi je te regardais les fesses dans le mirroir. Bah oui je fais ça tout le temps. Je suis pas prête de voir le jour où je prendrai plus de plaisir à te regarder, dans le quotidien, presque t’espionner, quand tu ne vois pas que je te regarde. J’ai toujours aimé te regarder. Les longues heures qu’on a passé à discuter dans la petite chambre en haut, je dois avouer que parfois j’écoutais plus. Je regardais. Oh j’entendais, bien sûr, mais je regardais, surtout.
Puis je te regardais revenir à la voiture après avoir payé l’essence tout à l’heure, et je me suis rappelé un truc que j’ai lu récemment. Aimer, c’est la fête des sens. Te regarder, te toucher, t’écouter, te sentir, te goûter, non mais c’est tu pas la fête ça ? La beauté de la chose c’est que cette fête des sens peut se faire dans n’importe quel contexte; l’heure, la situation géographique, l’entourage, l’habit, tout ça m’importe peu. J’ai toujours au moins un sens qui est prêt à faire la fête avec toi.
Je suis une gâtée de la vie je sais. Je l’ai eu facile et ça continue. Pas sans efforts parfois, pas sans peurs souvent, tu le sais d’ailleurs. Quand tu me dis Viens, je te dis je suis jamais bien loin. C’est moi qui te dis Viens maintenant, colles-toi à moi et ma chance. Faisons confiance. La fête des sens, ensemble.









Quelle belle déclaration d’amour.
J’espère que vous lui avez fourni les mouchoirs à votre élu lorsqu’il a lu ça…
bon bon bon.. aj gage que tout l’monde ici va dire : ô que c’est beau, wow tu l’aimes donc ton chum et bla bla bla.. Et je ne veux pas défaire ta bulle ni celle de tes lecteurs mais??????????
Pourquoi nos silences à nous, chum et moi, sont presque tout l’temps interrompus par des pètes?
Signé : une fille jalouse mais pas trop parce que les pètes, ça la fait rire beaucoup.
Hortensia, même pas. C’est pas un gars facile…
BC, faudrait surtout pas t’imaginer que les pets sont inexistants ici. C’est juste que je ressens pas le besoin d’en parler. Oh sauf peut être la fois où je me suiis vengée pour les souffrances de vous toutes mes consoeurs féminine, j’ai pété en dessous des couvertes puis je lui ai brassé ça en masse !
Pour déjeuner, nous avions des bines.. et pour souper en entrée j’ai fait des bahjis.. alors watch out cette nuit
Sinon ben j’ai bien aimé ton texte là, faut pas croire que je ne pense qu’aux flatul…
c’est chou!!
Tr`s beau se que tu as écrit. Pour se qui est des pets et bien j en parlerai pas.Je vais laisser mon chum y ébon dans ca
Wow! C’était vraiment un très beau texte… J’aurais aimé pouvoir le créer et le dire à mon chum… Vite, vite!!! Le copyright!!
Chère Félée, tu as dit une fois que tu n’étais pas l’aise avec les mots, je crois… quelque chose comme ça… ce que je viens de lire prouve le contraire. C’est très joli, metci.
Bisous
oops merci….
Mercredie, le copyright sur celui-là, je crois qu’il serait de bon goût que je me le garde !
La Véro, Les mots, si tu savais combien de mots j’ai écrits et effacés. Si je devais dire de vive voix la pensée sans l’écrire, ce serait un désastre. Beaucoup d’idées trop peu de mots pour les dire. Je cherche parfois un mot, je me ferme les yeux pour m’aider à me concentrer, et là j’ai l’image de l’engrenage, du hamster qui n’arrive pas à courrir pour faire tourner le tout assez vite. Le plus souvent je laisse tomber, je prends un autre mot, celui qui vient.
Fêlée magicienne