Faut vous dire que c’est l’alcolo qui vous écrit ce soir. C’est pas souvent que je squatte son espace. Il faut qu’il se passe un certain nombre de trucs graves, et là c’est pour vous dire que le compte y est. Puisque je suis rendu orphelin de blogue et que j’ai pas envie pour l’instant de me remettre de façon permanente à la plume, on va faire par ici. Allez, je vous raconte.
On est en plein déménagement, un vrai de vrai là, sans bras, sans camion, sans grand bonheur. Il y avait bien le beau-frère qui venait faire son tour pour ramasser ce qui autrement serait resté comme “paye au suivant”, mais c’était pas assez. Dans ce temps-là, quand je sais plus où me faire la joie, je pense à Kentucky. Oui! Oui! PFK mesdames (parce qu’il y en a pas mal de dames qui lisent ici je pense.) Et moi du Kentucky c’est avec la salade de choux, avec plein de salade de choux, pis de macaronis vous saurez aussi. Mais à la fin, comme un dessert. Sans ces ingrédients, moi le PFK, c’est foutu.
Pour vous dire que la Fêlée est tout allée chercher ça. Le quinze morceaux, plein de sauce, trois salade, des assiettes de cartron pis les tites fourchettes dans le saragne rap. Pour vous dire aussi que malgré toute mon insistance, le beau-frère a voulu faire son assiette lui-même. Pour vous dire qu’il a commencé par tremper sa fourchette dans MA salade de choux préférée. Pour vous dire qu’il l’a léché pour ensuite la tremper dans la salade de macaronis. Pour vous dire qu’il a reléché pour aller dans la salade de patates. Pour vous dire que j’étais en beau christ.
Il s’est léché les doigts aussi. Mais j’avais l’oeil sur le baril, je vous jure. Tout en moi grognait comme le chien devant son os. Une scène mâle OK!
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Épouse elle est contente, notre chien grandit, tiens, prenez là, il a découvert sa sexualité sur mon tibia droit. Il a été quitte pour un coup de pied, et épouse de dire: “Ayoye! Ta jambe droite, ce sera à jamais sa première. Il va toujours la regarder avec nostalgie!”
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Une journée de cul, et j’avais besoin de vous le dire.









Peut-être que tu devrais être flatté que le chien t’ai choisi pour sa première fois. Au prix qu’il coute…
Merci de nous le dire et c’est pas moi qui va tremper quoi que ce soit dans le Kentucky de quelqu’un d’autre.
J’ai trop de respect pour la recette secrète du Colonel!
Dire que j’y ai bossé tout un été au Colonel. À la fin je ne les lèchait plus, mes doigts.
J’ai travaillé UNE soirée seulement dans un PFK, ça été ma première journée à vie.
C’est qu’il annonçait chercher un cuisiner, mais finalement, c’était plus un torcheux. J’ai laché le PFK pour aller travailler dans un Jean Coutu.
Sauf qu’en une soirée, j’ai vu des trucs pas 100% clean. Genre de la bouffe qui aurait du être jeté selon leur norme que le gérant fait passé quelques heures après qu’il devrait et des passe-passe demême.
Y’a du “sex-appeal” cet ex-alcolo! Chanceux-chien-chien-Chanceux… Des mots hallucinants, des images troublantes dans ma têtes.
«Il l’a léché, tout en moi il a découvert sa sexualité. Tiens, Ayoye!, mais c’était pas assez. Une scène mâle, un vrai de vrai là… il a commencé par tremper sa… le beau-frère a voulu… Oui! Oui! Lichage, une journée de cul comme un dessert… Quand je sais plus où me faire la joie, me remettre avec toute mon insistance…»
http://bitsandpieces.us/2009/06/30/sorry-im-late-guys/
@la fêlée: On réglera ça sous la couette.
@Crispi: Tu viens de te gagner le droit de venir nous voir et d’amener du PFK!
@Michel: Come on! Moi je pense que je m’y ferais une carrière juste pour rattraper le snack que ce salaud m’a gâché!
@ Pierre-Luc: Mmmm… les rumeurs de Kentucky, mon classique
Il manque le chat d’ailleurs
@ Un buveux de Perrier: Tu peux même pas imaginer, même pas sur le changement de nickname