Z’avez pas envie de lire mes histoires de cheveux ce matin? Alors allez regarder votre bulletin de nouvelles blogues de la semaine, et puis là, on va s’habituer à l’appeler le JT3D, c’est moins long et je suis lâche vous savez.
Oh la météo hier hein! Ouahhh j’aime ça moi quand Dame Nature se fâche fort comme ça !! Et encore… j’étais déçue pendant l’après-midi, vous autres Montréalais vous faisiez fouetter par l’orage et ici, c’était le gros soleil. J’en ai quand même eu pour mon argent plus tard…
J’avais une sortie hier. Partir de ma banlieue et aller souper en ville, ouahhhh!!! Oui oui, moi je sors pas souvent de chez nous alors quand ça arrive, vous devinez, je suis survoltée. (pffft quand même) Bon puisque je devais y aller à ce souper, je m’étais dit que je ferais ça comme il faut, je me suis peignée. Si, ma mère m’a bien élevée. Alors moi qui frise, frisotte naturel, je me suis défrisée hier. Ouais. Temps humide, drôle d’idée je sais et vous qui frisez naturel savez aussi que quand c’est humide, on oublie ça le cheveux raide. Mais je suis blonde insouciante.
Juste à l’heure où je dois partir, l’orage arrive chez nous. Chéri, dans toute sa sagesse, me suggère d’apporter le parapluie. Ah ben oui, bonne idée. Je prends la route, et m’en vais tranquillement. Euh il vente. J’ai le vent de côté. Ahh me semble qu’il vente pas mal. Woah superbe éclair au dessus de la ville, je l’ai vue, de tout son long, une sacrée de belle, dans le genre de celle là. Merde il vente donc ben ! Ohhhh la voiture devant moi vient de tasser, littérallement glisser dans l’autre voie ! Hum ça se corse, je me répète dans ma tête que le HHR pès presque une tonne et que c’est pas près de tasser comme la Accent vient de le faire. Mais j’ai hâte d’arriver.
J’arrive au resto, stationnement libre devant la porte, youppidou. Je regarde le parapluie sur le siège à côté de moi. Je regarde les arbres, les parasols partir au vent, la pluie qui tombe à l’horizontale, les rafales de vent qui viennent fouetter la vitre de l’auto. Je regarde le parapluie… qui me regarde en riant inutile. J’évalue à moins d’une seconde le temps que ça prendra à décrisser mon défrisage en sortant de l’auto. J’évalue à maximum 2 secondes le temps que ça prendra à être trempée de la tête au pieds. J’évalue à plus d’une heure le temps que je mettrai à sécher une fois rentrée. Je me dis qu’avec un peu de chance, dans les toilettes, je trouverai un séchoir à main, qui fera office de séchoir à Fêlée.
Je suis rentrée au resto, trempée, dégoulinante, frisant le ridicule frisée, crampée de rire parce que je suis arrivée en courant devant la porte en même temps qu’une des personnes avec qui j’allais souper et qui elle, n’avait pas su éviter la méga flaque d’eau devant la porte. Puis dans les toilettes, pas de séchoir à mains. À notre table, 10 femmes trempées et crampées de rire. Ouais, je sors pas souvent mais quand je le fais, c’est mémorable comme ça. Rester dans l’auto et attendre que ça se calme? Pffft… ça aurait été moins drôle !